Published On:07-Dec-18

FCCIM : Viviane Dewa, nouvelle présidente

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Une passation de la présidence de la Fédération des Chambres de commerce et d'industrie de Madagascar (FCCIM), s’est tenue hier, à son siège à Antanimena. Viviane Dewa, opérateur économique mais aussi ancienne présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Taolagnaro vient de prendre la tête de la FCCIM. Dynamique de son genre, cette nouvelle présidente a déjà un programme très chargé pour l’année prochaine. Parmi ces projets figure la consultation sur les avantages des accords régionaux comme le COMESA, la COI, la SADC. Elle est confiante que la présidence du COMESA est dans la région Océan Indien, la consultation des réels avantages de ces accords ne serait pas difficile. A part cela, une coopération avec la Chine est en vue, notamment sur le renforcement de capacités et des missions économiques. Elle a déjà rencontré le représentant de la Banque africaine de développement (BAD) à propos d’un projet de commerce sur le corridor sud, longeant la RN 12A de Vangaindrano et Tuléar sur la RN 9. Des accords de coopération ont été déjà signés avec la Chambre de commerce de New Dehli en Inde, avec celle de la Réunion et aussi avec le projet Intereg V et le projet PADER.

Mission de la FCCIM

Les missions de la Fédération consistent à représenter et défendre les intérêts de l’ensemble des CCI et du secteur privé auprès des pouvoirs publics malagasy, des organismes nationaux, régionaux et internationaux. Elle lui incombe également la mission d’animation, de coordination des activités des CCI en harmonie avec les objectifs nationaux de développement. La nouvelle présidente Viviane Dewa a déjà interpellé les partenaires techniques et financiers pour voir de près le bâtiment car il semble que ce n’est pas digne de la FCCIM. En tant qu’entité chapotant les CCI dans tout Madagascar, elle est responsable de coordonner les activités des Chambres de commerce et d’industrie et harmoniser leurs actions avec les objectifs nationaux de développement, de représenter les Chambres de commerce et d’industrie auprès des pouvoirs publics centraux si elle en est requise par celles-ci, de fournir aux pouvoirs publics, sur demande ou de sa propre initiative, tous les avis et informations sur les problèmes économiques et sociaux d’ordre national, de faciliter aussi le contact entre les pouvoirs centraux et les Chambres de commerce et d’industrie auprès des organismes internationaux dans l’intérêt de celle-ci et d’appuyer les Chambres de commerce et d’industrie en difficulté. Le nouveau bureau aura des tonnes de tâches à faire car plusieurs entreprises sont sous ses ailes.

Recueillis par Racl.R